samedi 15 septembre 2018

©OùEstPasséMonChevalBleuArtOdeA.THOMASGilbertBécaudMartineANCIAUXMondeMu...

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  1. 15-9-2018
    MON CHEVAL BLEU DE GILBERT BECAUD, CETTE CHANSON si belle, est un hymne aux rêves, et qui dans sa vie peut dire, qu'il n'a jamais voulu, un songe qui lui paraissait inaccessible, cela est la vie,
    cela est l'un des moteurs de notre vie, l'atteindrons nous?
    Personne au début, de notre existence ne peut le savoir,
    Seul le temps le dira, et cela est une autre histoire; THOMAS André

    Gilbert BECAUD c'était cela une façon simple de nous mettre à l’aise,
    « ALORS COMMENT TU AS TROUVE LE SPECTACLE »
    JE LUI DIS EN TOUTE FRANCHISE QUE C’ETAIT FORMIDABLE.
    Aussi ce chanteur, et cet homme merveilleux, n’a jamais pu être remplacé,
    Et de temps en temps, j’aime à pouvoir, moi le poète, lui rendre hommage.
    N’oublions pas les compositeurs de gilbert becaud, louis amade,pierre delanoë,
    Maurice vidalin, Charles Aznavour, Frank Thomas, Pierre Grosz,
    Serge Lama, Claude Lemesle,Didier Barbelivien, Luc Plamondon.
    ©Ou Est Mon Cheval Bleu, Poème Thomas André©
    Musique et Chanson Gilbert Bécaud, Paroles Louis Amade

    La 1ère fois, que j’ai entendu cette chanson,
    C’était au théâtre opéra d’Avignon,
    Ce soir là, ma star préférée Gilbert Bécaud y chanté,
    Nous offrant son récital, et nous fûmes tous enchantés.

    Pour moi, Monsieur 100 000 volts c’était la passion,
    C’était une voix, une mélodie, des textes, et aussi une interprétation,
    Qui te traversaient, et te faisaient entrer dans son monde, et te donnaient des sensations,
    Alors comme un enfant en admiration,

    Tu n’avais plus d’yeux, que pour cet homme spectacle,
    Et Dieu sait, qu’il en faisait un beau spectacle,
    Toi, dans ton siège, tu n’y tenais plus,
    La moindre parole, la moindre note, provoquait en toi, comme un plus.

    Nous étions dans les années 1980, et la France riait,
    Il chanta sa nouvelle chanson, le cheval bleu,
    Immédiatement, je dis à ma femme, il faut que j’achète ce cheval bleu,
    Les mots, et la musique, m’interpellaient, et me tiraillaient.

    Ce cheval volant transportant tous nos rêves,
    A l’époque, le virtuel n’existait pas,
    Seul le cinéma, nous menait dans les rêves,
    Il était un précurseur, de nos prochains pas,

    Où Le moment allait venir, où l’informatique,
    Allait nous propulser, dans l’illogique,
    Pouvant même créer, des tendances fanatiques,
    Sur des sujets, mal dans leurs peaux, et frénétiques.

    Pour moi, l’homme à tendance à oublier, son côté humain,
    Se réservant, des jours sans lendemains,
    Où le rêve, ne sera plus, et la vie, sera si dure, et si absente de compassion,
    Que l’être, ne pourra être que malheureux, et sans aucune concessions.

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